Archives de
Étiquette : Philippe Claudel

C’est Lundi, que lisez-vous ? #04

C’est Lundi, que lisez-vous ? #04

Comme chaque lundi (ou presque), je me plie avec plaisir au rendez-vous initié par Mallou, au cours duquel je vais répondre aux questions suivantes :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Vous pouvez également retrouver un bon nombre de “C’est lundi ! Que lisez vous ?” sur le blog Galleane qui regroupe les articles de la blogo littéraire.

C’est Lundi, que lisez-vous ? #03

C’est Lundi, que lisez-vous ? #03

Comme chaque lundi (ou presque), je me plie avec plaisir au rendez-vous initié par Mallou, au cours duquel je vais répondre aux questions suivantes :

Qu’ai-je lu la semaine passée ?
Que suis-je en train de lire en ce moment ?
Que vais-je lire ensuite ?

Vous pouvez également retrouver un bon nombre de “C’est lundi ! Que lisez vous ?” sur le blog Galleane qui regroupe les articles de la blogo littéraire.

In My Mailbox #01

In My Mailbox #01

Autre tradition de la blogo littéraire, le « In My Mailbox »
Il a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Les Âmes grises – Philippe Claudel

Les Âmes grises – Philippe Claudel

« Elle ressemblait ainsi à une très jeune princesse de conte, aux lèvres bleuies et aux paupières blanches. Ses cheveux se mêlaient aux herbes roussies par les matins de gel et ses petites mains s’étaient fermées sur du vide. Il faisait si froid ce jour-là que les moustaches de tous se couvraient de neige à mesure qu’ils soufflaient l’air comme des taureaux. On battait la semelle pour faire revenir le sang dans les pieds. Dans le ciel, des oies balourdes traçaient des cercles. Elles semblaient avoir perdu leur route. Le soleil se tassait dans son manteau de brouillard qui peinait à s’effilocher. On n’entendait rien. Même les canons semblaient avoir gelé.
« C’est peut-être enfin la paix… hasarda Grosspeil.
– La paix mon os !» lui lança son collègue qui rabattit la laine trempée sur le corps de la fillette. »