Comme je vous l’annonçais il y a deux semaines, j’ai participé à mon tout premier Challenge « Week-end à 1000 », rendez-vous trimestriel instauré par Lilibouquine. Défi qui me faisait de l’oeil depuis un certain temps, mais faute d’organisation, je n’avais encore tenté l’aventure.

Bref, ne sachant pas trop comment aborder cette première participation, j’avais opté pour une sélection plutôt variée de livres présents dans ma PaL depuis un certain temps (sauf un fraîchement débarqué), avec des livres pas trop longs histoire de pouvoir varier les lectures sans trop me lasser. Eh oui 1000 pages en un week-end, je vous le rappelle, ce n’est pas rien surtout lorsqu’habituellement on a pas un rythme de lecture hypra intensif…

Je ne vais pas faire durer le suspense indéfiniment, le Challenge en lui-même, je l’ai foiré. Au final j’aurais lu :
– « La saga Mandelson (T1 : Les exilés) » de Fabrice Colin (276 pages)
– « L’étrange vie de Nobody Owens » de Neil Gaiman (310 pages)
– « Le complot de Ferney-Voltaire » de Pierre Makyo, Frédéric Richaud et Didier Pagot (46 pages).
Soit un total de 632 pages.

Vous me direz c’est un peu plus que la moitié du défi… pas mal pour une première participation… Mouais, je ne suis pas convaincue par rapport au challenge. Mais là où finalement je suis contente, c’est comme je vous le disais, je ne lis pas très rapidement (du moins ces derniers mois) donc en un week-end c’est juste énorme.

Comme l’indique le titre, cet article c’est le bilan de ma participation. Et outre le fait que j’ai finalement pas trop mal lu pour la tortue que je suis, j’ai surtout noté quelques erreurs que j’ai pu faire (ou du moins ce que je pense être des « bourdes ») :
Le choix des livres : ils me faisaient envie, étaient là depuis pas mal de temps, mais pas forcément un bon choix puisque chacun avait un univers bien différent et du coup, j’ai eu du mal à enchaîner.
Mon organisation générale : je pensais avoir un week-end calme (du fait d’être en « congés » depuis quelques semaines et qu’il m’en restait encore à venir, donc pas d’impératifs) et c’était loupé, plein de petites « bidouilles » à faire qui morcellent les journées.
Le paramètre « environnemental » : les voisins qui font de (très très) gros travaux très (trop) bruyants.
L’aspect « Miss Pas-de-bol » : paf la migraine du samedi matin au dimanche matin.

Autre erreur, non négligeable, ne pas être passée plus souvent du le Groupe Facebook dédié en cas de coup de mou.

Je reparticiperai volontiers, une prochaine fois mais en anticipant la « logistique domestique », en étant plus pragmatique dans mon choix des livres, et surtout au cas de baisse de motivation –> Groupe Facebook.

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