PS : I love you – Cecelia Ahern

PS : I love you – Cecelia Ahern

Éditions : J’ai Lu | Parution : 02/09/2005 | 415 pages | Acheter : ici

∴ Résumé ∴

Quand on trouve l’âme soeur, on croit que le bonheur sera éternel. C’est ce que pensait Holly jusqu’à la mort de Gerry. A trente ans, elle se retrouve seule, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise : dix lettres qui forment une liste de choses à accomplir pour réapprendre à vivre. Par-delà la mort, il lui adresse un message d’amour et de courage : elle sera heureuse sans lui, malgré le lien fort qui les unissait.
Une comédie romantique, drôle et poignante, qui dépeint la vie telle qu’elle est : belle et triste à la fois.

∴ Mon avis ∴

L’exemple type de la lecture dont on attend pas grand chose tellement on est blindé d’apriori !

Allez savoir pourquoi… j’étais persuadée que les livres de Cecelia Ahern c’est du mièvre rempli de clichés, bon pour être adaptés en comédies insipides hollywoodiennes… Et tout ceci alors que je n’avais pas ouvert un seul de ses romans n’y même vu d’adaptations… Puis ce livre est arrivé dans ma wishlist, parce que quand même l’histoire avant eu un bon accueil et que le film était paraît-il « sympa ». Toujours cette manie de « non je ne suivrai pas le mouvement mais après coup je suis tout de même curieuse » ! Bref, un swap et paf la chose était dans ma PaL. Un challenge plus tard et il était programmé dans mes lectures. Ce n’est qu’un livre après tout, donc lançons nous.

Avec tous ces à priori et d’autres encore, je commence les premières lignes, à la limite rebutée et… mais que ce passe-t-il ? C’est que ça se lirait bien facilement cette affaire. Logique, on a dit insipide donc au moins pas compliqué. Les pages se tournent, mais c’est que j’ai bien du mal à reposer ce livre… Oh mon Dieu !!! J’apprécie beaucoup, énormément même.

La trame n’est clairement pas originale mais… les personnages ont un petit quelque chose qui fait que l’on s’y attache. Finalement, notre petite veuve d’Holly, que j’étais sûre de détester, je la trouve touchante parce que « réelle » et « crédible » dans ça façon d’agir et de réagir. Non on ne se remet pas de la perte d’un être cher en quelques semaines, non on ne peut pas faire bonne figure sans arrêt, non les « proches » ne vous comprennent pas autant qu’ils le disent. Parce que c’est à vous que c’est arrivé, parce que c’est votre âme qui est blessée à jamais, parce que ça ne regarde que vous.

J’ai aimé la construction du récit, avec des hauts et bas dans les humeurs d’Holly, ses regains d’espoir, ses doutes, ses petites joies, ses moment au plus mal. Sous une apparence légère, c’est une approche du deuil intéréssante dans le sens où il n’y a pas une seule façon de voir et faire les choses. Le monde qui continue de tourner autour et où il faut resté accroché quoique…

Sans trop en révéler, mon immense déception a été l’évolution de la relation entre Holly et Daniel ou plutôt son issue. Pour le coup, j’ai vraiment retrouvé un « rebondissement » à la chick-lit formatée pour Hollywood.
D’ailleurs, j’ai beaucoup vu ce livre classé « chick-lit », j’y vois plus un livre « contemporain ».

Comme quoi, les idées préconçues s’envolent en littérature au point que je tenterai probablement d’autres titres de l’auteur mais sûrement pas le film.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *