La Maîtresse de Rome – Kate Quinn

La Maîtresse de Rome – Kate Quinn

Éditions : Presses de la Cité | Parution : 01/2012 | 544 pages | Acheter : ici

∴ Résumé ∴

Jeune esclave juive soumise aux caprices de l’arrogante Lepida Pollia, sa maîtresse, Thea connaît pour la première fois le bonheur dans les bras du gladiateur Arius le Barbare, la nouvelle coqueluche de Rome. Mais leur idylle attise la jalousie de Lepida, qui s’emploie de son mieux à les séparer.
Cette dernière n’est pas le seul obstacle à se présenter sur la route des deux amants. Grâce à ses talents de musicienne, la belle Thea ne tarde pas à être remarquée de l’aristocratie romaine… et d’un dangereux admirateur : l’empereur Domitien, un homme brillant mais cruel qui en fait sa favorite. Devenue la femme la plus influente de Rome, Thea doit plus que jamais garder son amour pour Arius secret.

∴ Mon avis ∴

Lecture uniquement « influencée » par la vidéo de présentation ainsi que la chronique dithyrambique et enthousiasmée de Cajou.

La demoiselle citée ci-dessus l’avait précisé dans sa vidéo, mais il est vrai qu’à réception, j’ai pu constater le format assez atypique de ce livre non pas qu’il soit énorme (540 pages pour un broché est « raisonnable ») en terme de volume mais il relativement grand. Précision qui n’est certes pas d’une grande utilité, quoique pour les maniaques de la bibliothèque impeccable… Tant qu’à parler d’esthétique, la couverture est particulièrement belle et représentative, à mon goût.

Passons donc au contenu en lui-même, qui reste le plus important.
Le livre se compose de cinq parties, dont la première traine un peu en longueur, l’intrigue y est quelque peu molle, ce qui est souvent le cas des 100/150 premières pages installant le décor et les personnages, surtout pour un récit « volumineux ». Mais dès la seconde partie, les évènements prennent un tout autre rythme, pour créer une « addiction » à partie de la troisième partie.

Le récit est essentiellement conté d’un point de vu féminin. En effet, la lecture s’alterne entre la vision de Thea (l’esclave) et Lepida (la peste de luxe).

Les personnages sont bien construits même si certains manquent de profondeur, comme Paulinus et Arius. Pour ma part, j’ai eu un fort attachement envers Marcus que j’aurais aimé connaître plus, ainsi que la Sabina, une demoiselle pleine de surprises. Petit regret également pour l’Impératrice bien trop survolée. Quand à Lepida, qui aurait pu tout avoir de la sale peste que l’on aime détester, je n’ai tout simplement pas accroché avec elle ; même si sans elle bien des choses n’auraient pas eu lieu d’être dans l’histoire.

A noter, que la plume de Kate est si subtile que les passages décrivant les combats de gladiateurs ne sont en rien choquants, violants certes mais avec une certes « pudeur » (un peu étrange à expliquer).

En résumé, une « saga antique » (pour reprendre l’expression si juste de Cajou) agréable et réussie, d’autant qu’une grande partie des personnages et faits sont basés sur une réalité historique. Et surtout une auteure à suivre.

Le second volet est sorti au printemps aux USA, donc il faudra encore un peu de patience avant de pouvoir découvrir cette suite, qui s’intitule « Empress of the Seven Hills », et qui sait entre temps auront peut-être « Daughters of Rome » (récit qui se situe avant « La Maîtresse de Rome »)…

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2 réactions au sujet de « La Maîtresse de Rome – Kate Quinn »

  1. OOOHHHH j’avais loupé ce billet ! Je suis vraiment ravie qu’il t’ait plu parce que c’est toujours risqué de dire qu’on a adoré un livre car après les lectrices peuvent être déçues !
    Tu me donnes même envie de le relire avec ton billet et je vais de ce pas le linker dans le mien.
    Bisous
    Cajou

  2. Un premier tome qui a été un gros coup de coeur ❤
    j’ai toujours pas lus le tome 2 qui est portant dans ma pal :p mais je compte bien le sortir prochainement ^^
    merci pour ta chronique ✿

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